[Chronique Littéraire] L’héritage des Rois-Passeurs, Manon Fargetton

   Aujourd’hui, il sera question de fantasy, avec L’héritage des Rois-Passeurs, de Manon Fargetton, sorti chez Bragelonne.

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FICHE TECHNIQUE

 

  • Titre : L’héritage des Rois-Passeurs9782352948292_org
  • Auteur/Autrice : Manon Fargetton
  • Illustrateur/Illustratrice : Marc Simonetti / Magali Villeneuve
  • Édition : Bragelonne
  • Collection : /
  • Genre : Fantasy
  • Public : Adulte
  • Cycle : One-Shot
  • Pages : 312
  • Parution : 14 avril 2015
  • Langue : Français
  • Format : Numérique – Poche – Broché
  • Prix :  5,99 euros – 3,99 euros – 20 euros
  • ISBN : 978-2352948292
  • Lien : Bragelonne : L’héritage des Rois-Passeurs

1611-rois-passeurs_orgRésumé : Ombre, univers peuplé de magie, et Rive, le monde tel qu’on le connaît, sont les deux reflets déformés d’une même réalité.
Énora est unique : elle peut traverser d’un monde à l’autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins masqués, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l’atteindre. Au royaume d’Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là-bas, Ravenn, une princesse rebelle, fait son retour après neuf ans d’exil passés à chasser les dragons du grand sud. Sa mère, la reine, est mourante. Ravenn veut s’emparer de ce qui lui revient de droit : le trône d’Ombre. Et elle n’est pas la bienvenue.
Deux mondes imbriqués. Deux femmes fortes, éprouvées par la vie. Deux destins liés qui bouleverseront la tortueuse histoire du royaume d’Ombre…

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MON AVIS

Bulle d'Eleyna Logo 2

Lu dans le cadre du Challenge Littérature de l’Imaginaire.

Lu dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone.

 

Couverture et Accroche

    Une illustration de Marc Simonetti, forcément ça parlera aux connaisseurs. Je dois dire que j’aime beaucoup la couverture originale, davantage que la nouvelle de Magali Villeneuve, plus posée et artificielle. Dans la première, on perçoit la réalité et la vitalité du décor, avec ces verts chatoyants et ces oiseaux virevoltants. Et pour cause, il s’agit d’une scène du récit, la découverte d’un endroit improbable au cœur d’une cité, un domaine secret envahi par une végétation luxuriante où dorment d’éternels gisants. Alors oui, ça ne parle pas spécialement au futur lecteur, mais elle me semble porter davantage de sens une fois la lecture terminée que deux personnages devant une porte. Après soyons honnêtes, je sais bien que celle avec une femme en armure fera davantage vendre (ils ne sont pas fous au marketing ^^).

    Alors, vous allez rire, mais je n’avais pas lu le résumé avec suffisamment d’attention. Lorsque je l’ai vu lors de mes rares sorties en bibliothèque (ils n’ont pratiquement rien en imaginaire, malheureusement, obligée d’acheter :/ ), je me suis souvenue que j’avais Les illusions de Sav-Loar dans ma PAL, et je me suis dit, pourquoi ne pas commencer par le commencement ? Je suis donc partie avec le livre sous le bras, j’ai commencé à lire et… Aaahh ! Je n’avais pas compris que Rive était la Terre (ne me demandez pas pourquoi j’ai cru qu’on parlait de deux mondes totalement inventés… l’espoir fait vivre 😛 ), je n’avais par conséquent pas anticipé qu’il s’agissait de low fantasy. Moralité, lisez la 4e, même lorsque vous pensez connaître l’histoire. ^^

 

Prose et Structure

   La plume de Manon Fargetton est moderne, fluide et ne s’embarrasse pas de figures de styles et autres effets du genre. Il s’agit pour moi d’un style que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les récits pour jeunes adultes ou pour le « tout public ». C’est donc une narration qui passe bien, au sens où ça ne rebutera pas le lectorat puisqu’il permet d’entrer dans l’intrigue sans avoir à lutter sur le sens des phrases ou sur la préciosité/technicité d’un certain champ lexical. Cela n’empêche pas une justesse dans l’intention, une réelle maîtrise dans le placement des mots ou dans les effets émotionnels, qui démontre une maîtrise de l’écriture. Une plume qui, selon moi, correspond bien à l’intention de s’adresser à un large public.

    La petite spécificité amusante de ce récit, c’est l’usage détourné de certains mots qui donnent un nouveau visage à la langue française. Low fantasy oblige, le passage entre les mondes implique une adaptation du langage. Souvent, on trouve des justifications s’apparentant à « l’élue héritière du trône qu’on a élevée sur Terre a toujours porté dans son patrimoine génétique la connaissance de la langue de ses ancêtres » (c’est tellement pratique ^^). Ici, on assume la facilité d’un monde miroir au nôtre, y compris dans sa géographie, sa population, sa langue. Il est donc question d’un royaume où l’on parle français, mais avec de petites évolutions propres à l’isolement entre deux communautés usant de la même langue maternelle, ce qui donne des tournures de phrases faciles à comprendre, et plutôt amusantes à retrouver au sein des dialogues. Personnellement, j’apprécie l’idée.

   Le roman suit un schéma structurel que je retrouve assez régulièrement dans mes lectures. En effet, le roman, doté de traditionnels chapitres, est entrecoupé de fragments, de courts passages servant à l’apport d’informations. Dans la plupart des récits, il s’agit d’un type de source : un journal intime, un livre d’histoire, des poèmes, des rêves, des souvenirs… Ici, on retrouve une diversité de sources, suivant l’intrigue du chapitre qu’il ouvre. C’est une façon comme une autre de distiller les informations, et je dois reconnaître que ce choix dédouane de l’obligation à donner des précisions au cœur même du récit, dans d’interminables monologues explicatifs. Toutefois, cela a peut-être l’inconvénient de rendre certains personnages un peu blasés dans leurs découvertes d’un nouveau monde.

 

Personnages et Narrateurs

    Les personnages sont plutôt nombreux, et s’il est vrai qu’on n’approfondit pas toujours leur psyché (impossible en si peu de pages), il faut toutefois reconnaître qu’on identifie chacun sans problème. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les deux jeunes femmes citées dans le résumé ne sont pas les seuls personnages narrateurs. Tout le monde donne de sa voix, y compris certains antagonistes, et la plupart sont suffisamment marqués par la vie pour avoir un réel intérêt narratif.

    Enora est une jeune femme de notre monde indépendante, même si elle possède un lien étroit avec sa famille et notamment son jumeau. C’est au cours de son 20e anniversaire que sa vie sera totalement bouleversée, alors qu’elle se découvre la capacité à traverser les mondes et que des assassins déciment tous les siens. On a à peine le temps de la découvrir que la fatalité lui tombe dessus, aussi ne sera-t-il peut-être pas évident pour tout le monde de la suivre dans sa conception assez rigide du deuil. Certes, on ressent de la peine pour elle, mais sa façon de l’exprimer n’en fait pas, à mon sens, une personnalité forte. Indépendante, débrouillarde et caractérielle, certes, mais je ne trouve pas qu’elle sache composer avec son chagrin, bien au contraire puisqu’elle est active au moment du drame, avant de devenir plutôt passive le reste de l’histoire. Toutefois, elle n’est pas de ces protagonistes à s’apitoyer sur leur sort, ce qui explique qu’on puisse s’attacher facilement à elle.

   Ravenn est, pour moi, plus intéressante à suivre. Il faut dire qu’elle est mieux exposée qu’Enora puisqu’elle récupère rapidement le rôle central. Femme de caractère qui a toujours su ce dont elle ne voulait pas, elle revient après une longue errance pour revendiquer son trône. Si elle agit pour satisfaire une promesse, on la sent très vite investie par cette mission, cette volonté de rétablir la paix et de satisfaire aux besoins d’un peuple oublié par ses souverains. Elle possède de nombreuses qualités nécessaires à la gouvernance, dont une habileté à déjouer les complots et à s’attirer la sympathie (un peu trop, si vous voulez mon avis), ainsi bien entendu que de réelles capacités à manier l’épée. Une protagoniste vraiment intrigante, et pour tout dire, j’aurais été prête à poursuivre la lecture de son histoire dans une suite.

   Julian est, avec son frère Charly, le jeune homme qui sauve Enora des assassins venus tuer sa famille. Grand brun pas vraiment causant (au contraire de son frère, sur tous les critères…), c’est un vrai rayon de soleil (#ironie). S’il accepte de protéger Enora, il tient surtout à préserver son jeune frère des aléas de la vie. Personnage qui se sent responsable de beaucoup de choses, il broie ses idées noires et surtout les noient dans l’alcool, ce qui paradoxalement le rend irresponsable quand on a besoin de lui. Un personnage torturé intéressant, même si au milieu de la fresque de personnages, on pourra regretter de ne pas approfondir sur le sujet.

   Charly est donc le véritable rayon de soleil du récit, le mec toujours joyeux, un brin trouillard, mais loyal envers ce qu’il considère comme sa famille. Un peu rêveur, il a appris à aimer le royaume d’Ombre avant même de s’y rendre, si bien qu’il s’enthousiasme d’un rien. Si c’est une personnalité qui fait du bien, j’avoue ne pas avoir été convaincue par son évolution qui est… absente, malgré ce qu’il va subir au cours de l’aventure. Je ne m’attendais pas à un changement radical, bien sûr, mais qu’il ait tout de même été marqué par les épreuves. Or, je n’ai rien senti de tel.

   Beaucoup d’autres personnages sont présents, notamment Hank, le mentor de Julian et Charly, qui s’avère rapidement bien plus qu’un mentor. Il y a aussi Jana, une peintre qui s’attarde dans le bureau de Ravenn pour repeindre une fresque tout en laissant traîner son oreille. Lïam, l’un de mes personnages préférés, un gamin doté d’une intelligence exceptionnelle qui lui sera utile dans une cour pleine de complotsDegan, l’époux de la reine mourante et père de Ravenn qui ne veut pas lui rendre le trône. Et puis il y a les Noirs Portraits que je vous laisse découvrir. 😉

 

Univers et Atmosphère

   Comme vous avez pu le voir, il est question d’un univers de low fantasy. Notre monde, nommé ici Rive, est lié à un monde miroir, Ombre. Globalement, la géographie est la même et chaque individu possède un Noir Portrait, un semblable né en même temps et qui a des caractéristiques similaires. Ce ne sont pas à proprement parlés des jumeaux, puisque le sexe, l’apparence ou les petites spécificités qui font un individu peuvent différer. Mais ils sont dans les grandes lignes dotés d’une mentalité similaire et surtout, évoluent dans le même secteur géographique ou sociétal. C’est un concept intéressant qui réduit notamment les contraintes d’actions semblables quand on dépeint deux mondes très différents. En effet, Si on parle de notre monde actuel, avec ses voitures, sa technologie et ses armes à feu, Ombre elle se dote de magie, de dieux et de dragons. Autant dire qu’il aurait été difficile de faire faire exactement le même geste aux Noirs Portraits.

   Ombre est une terre qui semble très riche, même si on ne fait qu’effleurer le sujet. Si on a le droit à une intrigue politique (très loin cependant de la complexité typique des longues sagas), où l’on découvre notamment l’importance des dogmes religieux, on s’aperçoit que la notion de pouvoir tourne beaucoup autour de la magie. Celle-ci est d’ailleurs assez singulière puisqu’elle exploite l’ombre des objets ou des individus, ce qui a donné le nom au royaume puis au monde d’Ombre. Je ne rentrerai pas dans les détails, mais sachez qu’il existe différentes utilisations et différents niveaux de puissance. Et surtout, il existe un vrai sexisme dans le domaine, qui s’étend à toutes les strates de pouvoir. En effet, le royaume d’Ombre est régenté par une mentalité machiste, qui voit en la femme un danger pour le pouvoir des hommes. Un comble, quand on sait que le trône se transmet de mère en fille. Un comble vraiment ? Ou une hérésie que certains hommes cherchent à corriger ?

 

Intrigues et Thématiques

   Enora et son frère jumeau fêtent leurs vingt ans lorsque des assassins masqués s’invitent à la fête. Rescapée de la tuerie, Enora découvre qu’elle a la capacité de créer un passage vers un autre monde. Alors que les assassins reviennent sur leurs pas en comprenant qu’ils l’ont oublié, la jeune femme est sauvé par Julian et son frère Charly. Sur ordre de leur mentor Hank, ils décident de fuir en Ombre, le monde miroir de la Terre. Là, Ravenn apprend que sa mère, la souveraine du royaume, est mourante. Elle décide de revenir prendre la place qui lui est due, mais ce ne sera pas sans heurt. En effet, bien des individus ne souhaitent pas la voir s’emparer du trône.

   Si j’ai apprécié le prologue, en passant au premier chapitre, j’ai senti mon exaltation retomber. En comprenant qu’il s’agissait de low fantasy et qu’on allait suivre une jeune femme de notre monde dans un autre univers, j’ai de suite craint de tomber sur les clichés du genre (l’élue cachée sur Terre qui doit revenir prendre son trône pour sauver son monde natal, tout ça tout ça…). Ma foi, si on part sur des bases connues, l’autrice change de cap en nous donnant une autre héritière et une intrigue un peu plus politique où il fera bon déjouer les complots et les tentatives d’assassinat.

   Rapidement, les histoires s’entremêlent, trop vite peut-être puisque les mésaventures des terriens s’enchaînent sans qu’ils ne soient particulièrement mécontents d’avoir quitté la Terre ou surpris de découvrir Ombre. Un peu trop blasés pour des étrangers, dans un univers où on s’interroge à peine sur leurs étrangetés (vêtements, langage, comportement, méconnaissance des lieux…). Enfin si, un peu, mais cela n’éveille aucune malveillance, aucune suspicion, quand pourtant toute la capitale sait que des étrangers sont traqués par le pouvoir en place. C’est l’un des problèmes du récit pour moi, tout est un poil trop manichéen. Autant je comprends l’idée derrière cette mouvance fédératrice, autant je trouve cela un peu archétypal. Les gentils débarquent pour sauver le royaume, ceux en place sont là pour entériner le machisme ambiant. Les traîtres n’en sont pas vraiment, puisqu’ils sont personnages narrateurs et donc forcément du bon côté. Les alliés de Ravenn n’ont pas de réels travers, ou perçus comme tel par les autres personnages. Il n’y a ainsi pas de discordances dans l’équipe formée ; au-delà des traditionnels conflits romantiques, aucun ne sera doté d’une mentalité dissemblable et tous agiront avec la même volonté inébranlable, la même foi.

   Pourtant, l’une des thématiques implique la différenciation entre la justice et la vengeance, ainsi que l’anticipation de l’adversité en l’éliminant avant qu’elle ne devienne problématique. Mais alors que l’on condamne la faction antagoniste d’agir de la sorte, on ne remet jamais en question le camp des protagonistes dans ses désirs et ses choix les plus cruels. Jamais on ne cherche à convaincre Enora de renoncer à sa vengeance, jamais on ne dit à Ravenn qu’elle devrait peut-être envisager une autre option. Ainsi, si l’intrigue est intéressante, il en résulte pour moi un idéal trop lisse, une souveraine trop fédératrice, une idée trop nette que ce qui la soutient est bon et ce qui s’oppose est mauvais (je n’ai jamais compris pourquoi on félicitait la loyauté aveugle de l’entourage du protagoniste, mais qu’on huait celui des soutiens d’un antagoniste, ils font pourtant preuve de la même qualité/défaut). 

   Malgré cet aspect un peu manichéen, j’ai vraiment aimé ma lecture. Même si je conserve cette impression d’avoir effleuré les sujets, les personnages ou l’univers, j’ai apprécié cette découverte et je pense qu’il s’agit typiquement du genre d’ouvrages à classer dans le « Tout Public », un roman parfait pour les jeunes, les moins jeunes, les profanes comme les connaisseurs du sujet. On n’y trouvera pas tous les mêmes qualités, mais on appréciera forcément certains aspects de notre lecture. Et puis, ça parle de thématique actuelles comme l’homosexualité, le féminisme, le despotisme ou même l’importance de l’art dans la société. Du tout public, ne vous ai-je pas dis ? 😉

 

Conclusion

   L’héritage des Rois-Passeurs est un roman de low fantasy qui, s’il reprend les bases du genre, s’éloigne rapidement des clichés pour nous offrir une trame plus politique, parfois même un peu sombre. Si les sujets sont parfois survolés car plutôt nombreux, on y parle tout de même de féminisme, d’homosexualité, de vengeance ou du danger de la toute puissance du pouvoir en place. Des thématiques très actuelles donc, qui devraient parler à de nombreux lecteurs. Et si ce ne sont pas les thématiques, c’est probablement l’univers d’Ombre avec sa magie ou ses Noirs Portraits qui devrait vous ravir.

 

Alors, prêt pour passer en Ombre ? 🙂

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UN APERÇU D’AILLEURS SUR

L’héritage des Rois-Passeurs ?

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N’hésitez pas à faire un tour sur les autres blogs de critiques littéraires pour vous faire un meilleur avis sur le sujet. 😉

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12 réflexions sur “[Chronique Littéraire] L’héritage des Rois-Passeurs, Manon Fargetton

  1. Elhyandra dit :

    Merci pour le lien
    J’aime ces romans qui apportent les info par des extraits de textes sacrés ou de loi ou d’encyclopédie, ça permet de ne pas avoir de personnages qui se lancent dans des discours sur des sujets qu’ils sont censés maitriser lol

    Aimé par 1 personne

    • Eleyna dit :

      De rien. 😉
      Oui, moi aussi j’apprécie beaucoup les textes en débuts de chapitre, on voit souvent ce procédé dans les univers très riches. Généralement, c’est très bien géré et ça ajoute un côté crédible à l’histoire en le dotant de tout un passé. 🙂
      Après suivant la façon de faire, je ne suis pas aussi agacée par les discours sur un sujet maîtrisé (évidemment, un long monologue bourré de détails qui ne servent à rien, ce n’est pas ce qu’il y a de plus enthousiasmant ^^). Il n’y a qu’à voir dans la vie réelle combien on rabâche certains sujets, dans une situation d’apprentissage bien sûr, lorsque tu as une divergence de point de vue sur une croyance, lors des réunions familiales où les mêmes disputes reviennent souvent sur la table, autour de la machine à café quand les collègues réexpliquent le fonctionnement de la boîte que le satané patron ne semble pas comprendre… Il y a énormément de circonstances qui nous font ressasser des connaissances, des opinions, des thématiques, donc tout autant de possibilités d’ajouter des infos dans un récit. Le tout, c’est de le faire correctement (pas toujours évident, je l’accorde, mais ça peut donner des scènes à double utilité). ^^
      Ici, certains personnages débarquent en Ombre, il n’était pas incohérent de leur faire poser quelques questions pour en apprendre davantage sur leur nouvel environnement et assurer leur survie. Je trouvais que ça manquait un peu, mais rien de dramatique et globalement les extraits font sens. 🙂

      Aimé par 1 personne

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