[Chronique Littéraire] Éternelle Odyssée, A.F. Lune

   Aujourd’hui, je vous propose un mélange des genres assez intriguant, une histoire à mi-chemin entre le planet-opera et la tragédie grecque, Éternelle Odyssée de A.F. Lune (Noir d’Absinthe).

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FICHE TECHNIQUE

 

  • Titre : Éternelle Odyssée41vfbvnk7-l
  • Auteur/Autrice : A.F. Lune
  • Illustrateur/Illustratrice : Virginie Carquin
  • Édition : Noir d’Absinthe
  • Collection : Futuria
  • Genre : Science-Fiction, Planet-Opera, Mythologie
  • Public : Adulte
  • Cycle : One-Shot
  • Pages : 469
  • Parution : Février 2019
  • Langue : Français
  • Format : Numérique – Broché
  • Prix :  5,99 euros – 23 euros
  • ISBN : 978-2-490417-19-3
  • Lien : Noir d’Absinthe : Éternelle Odyssée

Résumé : Harms Moyser est un soldat Lycaon engagé sur le Prétorien, vaisseau spatial amiral de la flotte humaine. Au cours d’une bataille contre les Enkidous, l’ennemi héréditaire de l’humanité, le vaisseau est happé par une tempête stellaire et doit se poser en catastrophe sur une planète inconnue. L’équipage y découvre des hommes, au stade de civilisation antique, qui les prennent pour des dieux. Et si ces derniers n’avaient pas tort ?

Un texte unique, au carrefour entre Planet Opera et Tragédie grecque, véritable relecture des mythes antiques où dieux et hommes sont les jouets d’un Destin implacable.

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MON AVIS

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Lu dans le cadre du Challenge Littérature de l’Imaginaire.

Lu dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone.

   Service Presse (SimPlement) : Je remercie la maison d’édition Noir d’Absinthe d’avoir accepté ma demande de SP. Cela faisait un moment que je voulais lire un ouvrage de cette maison d’édition, je dois dire que j’étais ravie. 😀

 

Couverture et Accroche

   Je ne vais pas vous mentir, si je voulais lire ce roman en particulier, c’est notamment parce que je suis tombée sous le charme de la couverture. Je la trouve vraiment superbe, surtout dans son jeu des contrastes et des couleurs avec cette onde d’énergie qui rappelle une certaine tempête stellaire en début de récit. Il est très facile d’identifier les personnages : Harms avec sa tenue de la Première Compagnie, son Amex et son no-dashi dans le dos, et une fillette qui deviendra rapidement le centre de son univers. Je regrette juste que la luminosité ne permette pas vraiment de différencier la couleur de peau des deux individus, celle des Lycaons étant plus dorée que celle des Hommes-vrais.

   Le résumé est assez intriguant. Même s’il garde un aspect commun à de nombreux récits sur des naufragés de l’espace, on sent que quelque chose diffère. Et la maison d’édition a bien raison d’enfoncer le clou en affirmant qu’il s’agit tout autant d’un planet opera qu’un récit empruntant aux tragédies grecques. C’est ce qui fait toute la spécificité de ce texte, ce qui m’a aussi motivé à lire ce roman. Et ma foi, je n’ai pas été déçue à ce sujet. 🙂

 

Prose et Structure

   Le récit est écrit à la première personne au présent et suit le point de vue fluctuant du protagoniste, Harms. Je dis fluctuant parce qu’on commence dès le début par une scène d’exécution en public où notre soldat lycaon se remémore son passé. Ainsi, nous faisons régulièrement des sauts dans sa mémoire, les ellipses étant définies par des passages en italique qui rappellent que le Harms narrateur est au bout d’une corde et à l’agonie. Personnellement, j’apprécie l’idée, d’autant que ces passages sont suffisamment bien dosés pour ne pas être redondants (comme il s’agit du narrateur, on se doute bien qu’il ne va pas mourir entre deux souvenirs, mais ça fait quand même son effet).

   Je ne suis pas spécialement friande de la narration à la première personne et au présent, mais la voix de Harms est à la fois suffisamment riche et fluide pour sonnée juste, sans tomber dans le registre familier (plus courant à la première personne, surtout chez les personnages de soldat). Si l’on excepte quelques redondances émotionnelles, le texte combine parfaitement l’ambiance martiale avec la nature humaine, ce qui le rend agréable à lire.

Et pas d’inquiétude à avoir concernant les connaissances nécessaires à la bonne compréhension du récit, que ce soit en technologie spatiale ou en mythologie grecque. L’auteur s’adresse à un lectorat qui a une culture générale sur ces différents sujets, pour ne laisser que des clins d’œil bienvenus mais non appuyés aux plus connaisseurs. Vous ne devriez donc pas être perdus.

   Concernant la structure, nous nous retrouvons avec un découpage traditionnel en une vingtaine de chapitres, chaque chapitre débutant par la citation d’un auteur grec ou romain, en rapport avec le récit. Juste ce qu’il faut pour comprendre d’où vient l’inspiration. 😉

 

Personnages et Figurants

   La majorité des personnages cités sont des soldats du Prétorien, un immense vaisseau spatial en perdition suite à une succession de péripéties assez funestes.

   Harms Moyser, le narrateur, est un Lycaon, le descendant des hommes restés sur la Terre dévastée par une guerre totale. Dans cet environnement hostile, les hommes ont légèrement mutés, devenant ainsi plus résistants et plus grands (plus de 2m20). Harms, lui, est un nain. Il ne fait que 1m88, ce qui est perçu comme un handicap par son peuple. Il compense néanmoins par une rage qui le rend très efficace en combat, ce qui lui a permis de survivre durant des années et de monter en grade. C’est un soldat fidèle à ses idéaux et à ses supérieurs, même s’il existe une différence de statut entre les Lycaons et les Hommes-vrais. Il a une personnalité forte en évolution constante, il se montre ainsi courageux et adepte de la ruse. On apprend aussi qu’il n’est pas qu’un soldat, puisqu’il a aussi suivi une autre formation qui lui sera d’un grande utilité une fois échoué sur la planète étrangère. Je regrette toutefois que suite à une errance, il ne se questionne pas sur un certain comportement exécrable qui lui avait retourné les tripes quelques années plus tôt, mais il s’agit là de mon envie personnelle de voir cette boucle bouclée. Il peut aussi se montrer parfois légèrement agaçant dans son rapport aux sentiments d’affection. En effet, il a tendance à se répéter, et n’étant pas portée sur la romance, j’avoue que cela m’a un peu fatiguée à certains moments. Mais cela fera certainement son petit effet auprès de ceux qui apprécient. 😉

   Pour rester sur ma lancée, je vais vous parler de celle qui éveille des sentiments chez notre Lycaon. Oui, Harms tombe sous le charme d’Harmony, une belle Lycaon habile au combat et accessoirement officière sous ses ordres. On apprend qu’elle n’est pas indifférente non plus, mais que le rapport de subordination empêche leur rapprochement. Un élément néanmoins m’a un peu chagriné. Jamais on ne précise qu’elle est plus grande que Harms (alors qu’on ne s’en prive pas pour faire la comparaison entre mâles). En fait, il semblerait qu’elle soit elle-même plus petite que la moyenne. A croire qu’une femme ne peut jamais être plus grande qu’un homme. Dommage, c’était l’occasion de passer outre ce préjugé. Toutefois, c’est du détail (je chipote, je chipote ^^), et cela n’empêche en rien d’apprécier ce personnage.

   Pour rester au sein de l’équipage du Prétorien, nous avons aussi Kesko, le capitaine de Harms qui est un Homme-vrai ayant subi de telles blessures de guerre qu’il se retrouve avec le bas du corps entièrement mécanisé. Il m’a beaucoup plu dans son rapport avec ses confrères, notamment avec le commandant Crisac qui ne peut pas le voir en peinture (et à qui il le rend bien ^^), et bien entendu avec Harms, qu’il voit un peu comme un fils. Il est aussi l’un des rares dont on ne décrit pas une évolution trop tragique, ce qui limite un certain impact dans la seconde moitié du récit.

   Autre figure de proue du vaisseau spatial, l’amiral Dsès, très impressionnant dans sa maîtrise et son sang-froid lors de la bataille spatiale du début du récit et l’atterrissage forcé sur une planète étrangère. Je l’ai bien cru mort un moment, mais il revient plus impressionnant que jamais avant de suivre son inexorable évolution au fil temps. Il est très apprécié de tout son équipage, ce qui explique l’incroyable dévotion à son égard, même dans les pires moments. J’avoue qu’il m’a été assez difficile de le voir suivre le cours de son destin, tant il fait partie des personnages que j’apprécie.

   Il y a une foule de personnages secondaires intéressants à découvrir, bien amenés et suffisamment décrits pour correctement les identifiés, comme Sirrus, Caradès, Johan Crôn, Pop et j’en passe. Néanmoins, je finirais mon tour des personnages par la petite fille sur la couverture. Lorsque le vaisseau s’écrase sur la planète, Harms découvre qu’elle est habitée par des humains. Ceux-ci semblent peu évolués et se font la guerre par des moyens aussi charmants qu’incendier les chaumières ou violer les femmes. La gamine, nommée plus tard Angelia, fait partie des victimes et Harms s’empresse de la venger. Dès lors, il se sent responsable d’elle et lui accordera toute son affection. Difficile d’en parler, car on arrive rapidement dans la partie « spoiler », mais j’ai beaucoup aimé l’évolution de leur relation, plus touchante à mes yeux que celle entre Harms et Harmony.

 

Univers et Peintures

   Dans cette version de l’univers, la Terre a subi les ravages d’une guerre totale, entraînant la disparition d’une grande partie de la population encore présente à sa surface. Fort heureusement, l’humanité avait envoyé des vaisseaux arches dans l’espace, lui permettant de terraformer et coloniser de nouvelles planètes. Jusqu’ici, rien de nouveau dans le vaste monde la science-fiction. Mais l’univers de A.F. Lune a ses petites spécificités. Tout d’abord, la Terre n’a pas été totalement dépeuplée et ceux qui ont appris à survivre ont muté. Devenus plus grands, plus résistants, avec une peau dorée et un système pilaire qui se développe rapidement, les habitants de la Terre sont rapidement nommé Lycaons par les colons. Considérés comme un peuple primitif, ils sont longtemps délaissé par la communauté stellaire.

   Celle-ci est composée d’Hommes-vrais, plus petits et plus fragiles que l’humain d’aujourd’hui. Dans leur tentative d’expansion stellaire, les colons se retrouvent un jour confrontés à une menace, les Enkidous, créatures si formidablement amenées par l’auteur qu’elles couvrent à elles seules quantité incroyable de nos mythes et autres théories du complot. Puissantes et intelligentes, capables d’user d’artifices pouvant leur donner une apparence d’hommes, elles sont aussi friandes du sang humain et remportent facilement de nombreuses victoires sur l’armée humaine. Ne reste aux Hommes-vrais qu’une seule solution, solliciter l’aide des Lycaons, moins évolués mais plus aptes au combat.

   C’est dans ce contexte que nous découvrons par l’intermédiaire de batailles spatiales, l’efficacité martiale des Lycaons, mais aussi la technologie biologique des Enkidous, se déplaçant notamment dans d’immenses vaisseaux vivants suintant d’humeurs jaunâtres. Les noms utilisés pour les nommer sont d’ailleurs évocateurs, comme Léviathan ou Béhémoth. Outre leurs vaisseaux de guerre, les Enkidous on aussi un système de cuves qui leur permet de créer de nouveaux soldats. Sans parler qu’ils sont particulièrement rapides et retorses, bref des ennemis difficiles à décimer. Alors imaginez si la bataille doit se poursuivre sur une planète que vous ne connaissez pas avec l’impossibilité de s’en échapper ?

   Je ne peux parler de cette planète sans spoiler (et croyez-moi bien que c’est compliqué, parce que c’est bien ce qui fait toute la spécificité de ce roman), mais je dois dire que je suis vraiment enthousiasmée par la façon dont l’auteur a su la faire vivre au travers d’un entremêlement complexe de fils qui jouent sur l’espace et le temps. J’ai trouvé l’idée de base intéressante, mais la mise en oeuvre… ça tient vraiment de la prouesse. Tout est réfléchi, cohérent, il n’y a pas de fausse note, et on peut même pousser plus loin l’imaginaire liée à cette idée, en l’attribuant à d’autres mythes, à d’autres théories. Tant et si bien que j’en ressors avec un petit regret, ne pas avoir pu suivre Harms sur d’autres périodes. 😉

 

Intrigues et Rouages

   Alors que le Prétorien attaque un vaisseau ennemi, Harms et ses supérieurs découvrent les coordonnées d’un prince enkidou. Jamais encore ils n’ont eu l’occasion de porter un coup si dur à l’ennemi, ils s’empressent donc de rameuter toutes les forces alliées pour donner l’assaut. Mais tout ne se passe pas comme prévu et une tempête stellaire projette le Prétorien sur une planète inconnue. Dans l’impossibilité de repartir, Harms est missionné pour inspecter les alentours et découvre que la planète est peuplée d’humains peu évolués. Alors que lui et ses troupes sauvent un village d’envahisseurs armés, les survivants les prennent rapidement pour des Dieux de l’Atlantide. Atlantide, comme le second vaisseau humain parti à la dérive…

   Comme j’ai pu l’exprimer, il est difficile de parler de l’intrigue sans spoiler, puisque les premières révélations arrivent rapidement après l’atterrissage forcé. Or, le récit est d’une très grande richesse qui nous fait revisiter avec beaucoup de maîtrise la mythologie grecque. On sent que l’auteur a longuement réfléchi à la façon d’emboîter les très nombreuses pièces du puzzle de façon à avoir une ligne directrice qui corresponde à l’intrigue, à notre histoire et à nos mythes.

   Il est à noter que si le planet-opera côtoie la tragédie grecque, les deux aspects ont cependant davantage tendance à se succéder. Ainsi, une petite moitié du récit correspond à une approche science-fictionnelle avec des conflits spatiaux qui nous font immédiatement entrer dans l’action. La découverte d’un vaisseau ennemi durant un abordage est passionnant, tout en rappelant que la guerre, c’est sale et meurtrier. De même, l’atterrissage sur la planète et de l’élaboration de plans afin de trouver une position privilégiée où s’installer définitivement reste dans le cadre d’une science-fiction militarisée survivaliste. Sur ce point, fort heureusement, les morts ne s’enchaînent pas à la pelle et on autorise les figurants à vivre plus d’une journée (merci pour eux ^^). J’ai trouvé cette première partie prenante, pleine de tensions et d’interrogations sur les événements.

   Vient ensuite une partie plus centrée sur la revisite de mythes. Moins ancrée dans l’action, elle se perd davantage dans l’introspection du protagoniste et pourra éventuellement déplaire par quelques longueurs. Elle est néanmoins riche en références qui démontrent toutes les recherches effectuées par l’auteur pour tenir cette intrigue à la fois complexe et cohérente dans ce que nous connaissons des dieux grecques. A ce propos, la notion de tragédie prend tout son sens, puisque nous retrouvons des personnages contraints par le destin, chose récurrente dans les mythes antiques. On retrouve beaucoup de questionnements sur la nature humaine, sur les valeurs et les vices, sur la loyauté aussi, celle qui nous voit accepter les pêchés de nos proches. Peut-être d’ailleurs l’immuabilité des événements justifient-elle trop certains actes, comme chacun aura tendance à les pardonner facilement pour soi-même, comme pour les autres. Il me manque à titre personnel une partie qui montre tout ce que cela a pu engendrer comme névroses, comme quêtes de rédemption. Harms est une figure héroïque, on ne lui demandera pas de s’excuser pour ses actes. Mais les autres ? Pour moi, le destin ne justifie pas tout et ne devrait pas entraver le questionnement sur le meurtre, le viol, les génocides de masse, ou encore sur ce qui nous différencie de l’ennemi… Bref, pour moi, il est dommage qu’aucun personnage secondaire n’aborde le sujet en profondeur. Mais après tout, c’est Harms que l’on suit, et lui fait son chemin. Pour le meilleur… et pour le pire.

   La dernière partie est assez jouissive, puisqu’elle réunit aussi bien les genres que les multiples fils de l’intrigue pour aboutir à un final dynamique (et un peu triste aussi). Sans parle de cet épilogue qui vient boucler la boucle avec la fatalité de la tragédie grecque. Et ça c’est classe. 🙂

 

Conclusion et Avis général

   Éternelle Odyssée est un récit de science-fiction qui jongle avec efficacité entre sa facette de planet-opera où il faut survivre face à un ennemi redoutable et acharné, et celle de tragédie grecque où chaque personnage subit au fil du dieu temps les conséquences d’un destin souvent douloureux. Richement documenté, le récit jouit d’une maîtrise indéniable des différents mythes qui s’assemblent avec efficacité sans jamais pâtir de nouveaux ajouts. Jusqu’à cet épilogue qui vient clore avec un mélange de satisfaction et d’amertume cette odyssée dans le temps et l’espace.

Envie de découvrir le mélange planet-opera/tragédie grecque ? 🙂

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UN APERÇU D’AILLEURS SUR

Éternelle Odyssée ?

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N’hésitez pas à faire un tour sur les autres blogs de critiques littéraires pour vous faire un meilleur avis sur le sujet. 😉

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9 réflexions sur “[Chronique Littéraire] Éternelle Odyssée, A.F. Lune

  1. John Évasion dit :

    Un livre qui me fait envie depuis sa sortie et dont j’aimerai faire le partenariat via Simplement Pro, mais je dois d’abord terminer mes Services Presses actuels avant de me proposer pour celui-là. Très belle chronique comme toujours même si le côté un peu histoire d’amour et longues introspections de soi peuvent un peu me rebuter. Mais le côté combats spatiales et mythologie grecques me permettent de surpasser ces petits désagréments ^^
    Merci pour ce retour de lecture !

    Aimé par 1 personne

    • Eleyna dit :

      Merci. Pour la romance, elle n’est pas si présente, c’est surtout que Harms pense un peu trop souvent à Harmony. 🙂

      Ah, je comprends qu’il te tente en SP, mais en même temps je me dis qu’il mérite d’être acheté. Personnellement, ce n’est que la seconde fois que je demande moi-même un SP, la première pour tester la plateforme (sans quoi je n’aurais pas lu le livre), la seconde parce que je ne trouvais pas l’ebook d’Eternelle Odyssée sur la plateforme de ma liseuse (sinon je l’aurais pris). Mais si le livre te tente, en particulier suite à la lecture de chroniques, pourquoi ne pas acheter le livre, ne serait-ce que pour soutenir cette petite ME ? Pour vivre, elle a besoin d’argent, et cet argent, c’est nous lecteurs qui lui donnons. Si nous ne faisons que du SP pour chacun de ses livres, comment pourrait-elle s’en sortir ? Bref, je pense que quand on est vraiment convaincu de lire un livre, on devrait soutenir les auteurs et les ME en l’achetant. 🙂

      Aimé par 1 personne

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