[Bilan] Bulles de Blog 2018

   Après mon bilan imaginaire de l’année 2018, j’avais envie de vous parler plus particulièrement du blogging. 😉

 

Un fonctionnement un peu à part

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   Ce serait mentir de dire que je me fiche du passage sur mon blog, mais ce serait tout aussi faux d’affirmer que je fais ce blog pour la notoriété. Ma conviction première (en excluant le premier démarrage en 2016 qui n’avait rien à voir avec le blog actuel) était de partager avec d’autres personnes sur le cinéma, l’écriture et la lecture. Sur ce dernier point, mon envie a évolué avec le constat d’un monde littéraire dominé par de grosses maisons d’éditions qui étouffent la concurrence. Pourtant, les plus grands n’ont pas le monopole de la qualité, et bien des petites structures ou des auteurs indépendants méritent d’être mis en lumière.

   Puis… puis il y a cette part d’égoïsme, celle qui croit mériter un peu de lumière. J’écris moi aussi. Or, chaque fois qu’une petite ME peine à parler de ses ouvrages, chaque fois qu’un auteur prend le risque financier de se publier lui-même… je me dis que si j’avais la moindre chance de publier, je me retrouverais là, avec eux. Et que ça me ferait mal de voir toute la communauté de lecteurs ne parler que du dernier succès littéraire, 100 000 fois chroniqué, partagé, liké. Comme s’il était impossible d’obtenir un peu d’équité (vous savez, cette valeur que tout le monde défend dans la rue dès qu’il s’agit d’argent).

   Cela ne tient qu’à nos choix. Il y a ceux qui veulent parler des dernières sorties populaires, et c’est bien normal ; il y a ceux qui veulent discuter des mêmes sujets que les autres, et c’est compréhensible ; il y a ceux qui souhaitent parler de tout, et c’est tout à leur honneur ; il y a ceux qui optent pour l’originalité, et c’est justifié. Tous les choix se valent, pour peu qu’on les assume. Personnellement, je n’ai pas les moyens, comme certains blogueurs que j’admire pour leur implication, de chroniquer à la fois les plus grands et les plus petits. Je lis peu pour être une chroniqueuse littéraire, vraiment peu. Je suis une simple blogueuse qui doit faire des choix, et j’ai choisi. J’ai choisi de parler de ces ouvrages qui attendent dans l’ombre. Tant pis pour la visibilité.

 

De l’organisation désorganisée

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   Lorsqu’on fait les choses sans pression et par passion, le blog est peu soumis à des règles strictes et à une planification digne des plus grandes entreprises. Je voudrais dire que je suis impressionnée par ces blogueurs bourreaux de travail capables de faire des fichiers, des tableaux et des listes pour savoir ce qui est le plus rentable, ce qui s’enchaîne bien, ce qui capitalise leurs efforts. Je voudrais en toute sincérité le dire, mais ce ne serait pas vrai. La vérité, c’est que ça ne m’impressionne pas, tout simplement parce que ça ne parle pas.

   Je comprends qu’il s’agit de l’envie ou du besoin de ces blogueurs. Ils ont une vision différente de la mienne, ni meilleure, ni pire. Une vision qui implique une gestion quasi professionnelle de leur temps. Et je suis contente pour eux si cette démarche leur convient. Mais c’est bien ce qui nous différencie. Je ne considère pas cela comme une charge qu’il faudrait répartir équitablement sur mes épaules pour en supporter le poids. Pour moi, c’est selon mes envies, mes besoins, les aléas de la vie. Si je ne propose pas d’article certains dimanches, et bien tant pis. Après tout, il y a bien assez de sujets intéressants à lire au quotidien, je ne risque pas de vous manquer.

   Puis, contrairement à certains blogueurs, je ne vois pas la lecture ou le visionnage d’une oeuvre que j’apprécie moins comme du temps perdu. Ma philosophie de vie est faite ainsi : si vous ne prenez que ce qui vous convient parfaitement, vous en profitez rarement. Pourtant, beaucoup de blogueurs abandonnent leur lecture au bout de quelques dizaines de pages, pour gagner du temps sur leur planning. Encore une fois, tout est une question de choix, et je le conçois sans gêne. Personnellement, mon respect pour les efforts d’autrui m’invite à une certaine humilité, à accepter que mon temps est aussi celui des autres. Oui, je lis sans pression ni honte ce livre qu’on abandonne au bout de 10 pages. En fait, c’est tout simple, j’apprécie de ne pas être totalement convaincue. 😉

 

Des chroniques qui critiquent

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   Ce qui fait le succès d’un article, c’est le choix des œuvres chroniquées. Plus vous parlez de ce qui fait le buzz (les classiques, les musts, les dernières sorties des grosses ME…), plus vous avez de chance d’être visible, car plus les gens sont nombreux à faire des recherches sur le sujet. C’est mathématique, il n’y a pas de secret. Personnellement, je parle peu des succès littéraires, mais cela m’arrive. Et il faut avouer que ce sont ces ouvrages qui font le plus réagir. Je vous l’ai dit, il n’y a pas de secret.

   Ce n’est cependant pas le seul élément qui peut attirer les regards, il y a aussi la façon de chroniquer. Certains se contentent de quelques lignes façon répliques promotionnelles de couvertures et d’affiches. D’autres travaillent sur des argumentations complètes plus ou moins carrées. On peut user de notes, d’étoiles, de petits cœurs, on peut mettre des extraits, des interviews, des remerciements… Personnellement, j’ai opté pour un format argumenté et nuancé non pro (mon analyse se base sur des critères subjectifs, je n’ai pas de formation littéraire). Or, qui dit nuance, dit points négatifs.

   Au cours de l’année, j’ai compris une chose : bien des gens sont persuadés que quand on n’aime pas un détail, cela signifie qu’on déteste la totalité de l’oeuvre. En résulte parfois l’impression que notre société est composée de cerveaux binaires, qui fonctionnent au coup de cœur dithyrambique de l’extase suprême, ou à la détestation la plus profonde appelant à la mise au bûcher de l’oeuvre interdite… Et la nuance dans tout ça, y avons-nous droit ?

    Aussi vais-je être claire : il est très rare que je déteste une oeuvre. Tout comme il est très rare que j’adore une oeuvre. Je ne crois pas à la perfection, je ne pense pas qu’il existe une oeuvre ultime sans défaut, mais j’aime ce qui est perfectible. Or, si j’accepte que d’autres voient le monde en noir et blanc, parce que c’est leur droit et qu’ils ont raison de jouir d’une telle vision de leur environnement, je suis agacée qu’on me reproche de « ne rien aimer ». Oui, j’ai toujours quelque chose à dire, et oui je peux aimer les sujets de mes critiques.

   C’est pénible, il faut l’avouer, d’autant plus s’il faut se défendre de penser par soi-même (bien qu’en vérité, les réflexions se font rarement de front, mais plutôt dans le « secret » des réseaux). Certes, je pourrais, comme certains blogueurs, me contenter de chroniquer le positif et dire que les livres dont je ne parle pas sont ceux que je n’ai pas aimé. Je comprends que pour beaucoup, c’est une forme de respect (ainsi qu’une protection). Mais mon respect personnel, c’est de parler des efforts des gens, et l’effort est indépendant du résultat. Alors, désolée si cela revient à pointer des détails qui m’apparaissent négatifs (alerte subjectivité ! alerte subjectivité !), mais oui, ceci est la preuve de ma considération pour votre travail. Sans rancune ?

 

De la publicité pour plus de visibilité

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   C’est simple, chez moi, elle n’existe pas en dehors de mes propres pages. Il s’agit d’une pratique que je comprends sur le fond, mais que j’ai parfois des difficultés à accepter sur la forme. Pourquoi ?

   Parce qu’il faut consacrer beaucoup de temps aux autres dans l’espoir qu’ils rendent la pareille et que je ne trouve pas ça toujours sain : Autant c’est légitime dans sa forme primaire, l’humain est un grand pratiquant du donnant-donnant. Autant dans la quête de la visibilité, certains ne s’intéressent ni aux gens ni aux contenus pour ratisser toute la blogosphère (et annulent leur gracieuse présence s’ils voient que nous ne venons pas à eux). Personnellement, je « like » en gardant le sens premier de ce terme, à savoir « j’aime » et non « j’ai vu, viens voir chez moi maintenant ». Or, je ne like que ce que j’ai lu en entier, pas simplement parce que les articles s’affichent dans le lecteur wordpress.

   Parce que ça signifie harceler les gens sur tous les réseaux sociaux alors qu’on sait qu’ils sont déjà surchargés de publicités en tout genre : Sur certains groupes, les gens ne pensent qu’à faire leur promotion, c’est à peine s’ils disent bonjour, et ça ne leur viendrait jamais à l’idée de commenter tout autre personne qui ne soit pas estampillée « cette personne est une célébrité, venez tous lui sauter dessus pour dire à quel point vous l’adorez (et au passage, si tu pouvais parler de moi au monsieur de Bragelonne, hein, hein !) ». Personnellement, je me contente des sites dédiés (babelio, etc…) de ma page et de celles de challenges littéraires parce que c’est le principe du challenge que de partager nos avis.

   Parce qu’il faut faire attention à ce que l’on écrit en commentaire : Déjà, je n’aime pas répéter ce que cinquante personnes ont dit avant moi (la palme pour les félicitations où tout le monde galère à trouver une tournure originale 😉 ). De plus, comme je suis nuancée et que j’ai du mal à cacher mes opinions (comme vous pouvez le constater), j’ai parfois envie d’intervenir pour exposer des arguments qui ne vont pas forcément dans le sens de l’auteur (souvent sur les articles d’écriture ou ceux un poil trop catégoriques). Or, un propos nuancé ressort pour certains comme un affront. On pourra me répondre que la blogosphère est bienveillante, et je ne dis pas le contraire. Il n’empêche qu’il est nécessaire de prendre des pincettes quand on passe après dix « j’adore ton article ». Résultat, j’efface mon message au dernier moment. A choisir, je préfère ne rien dire.

   Parce qu’il faut parler de soi : Je n’ai jamais compris pourquoi il fallait parler de soi pour parler des œuvres que l’on aime ou que l’on produit. Je dois faire partie des rares personnes qui détestent ça, mais vraiment, je ne vois pas pourquoi je devrais vous annoncer les décès dans ma famille pour justifier mes baisses de régime, vous donner ma couleur préférée pour que vous alliez lire mes articles, vous avouer tous mes défauts pour que vous commentiez ceux de mes personnages. Tout cela vit au-delà de moi et ne devrait pas avoir besoin que je donne de mon intimité pour exister aux yeux des autres. Et pourtant… pourtant, avouons que les articles personnels sont de ceux qui fonctionnent le mieux en terme de réactions.

   Je sais que ceux qui pratiquent la communication à des fins promotionnelles pourront mal réagir à cette partie de mon article. Pourtant, je ne dis pas qu’ils ont tort, au contraire, je comprends qu’ils cherchent à profiter du système pour se donner plus de visibilité. Et si c’est ce qu’ils désirent, ils ont raison de le faire et de persévérer. Je regrette simplement que les gens comme moi doivent rentrer dans ce système très envahissant pour espérer avoir le droit à quelques échanges. J’ai bien conscience que l’effort personnel, la quête de vérité ou les tentatives d’originalité ne suffisent pas. J’ai bien conscience que si je veux initier des discussions, il faut en passer par là. Parce que la société ne laisse pas d’autres choix. Mais pardonnez-moi, j’ai décidé de résister encore un peu à l’idée de vous submerger de publicité. 😉

 

Du clic sans lien

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   Avoir des vues, c’est bien, avoir des réactions, c’est mieux. Mais les réactions, c’est difficile à obtenir et je ne suis pas la mieux placée pour en faire la remarque. Je like certes les articles, mais j’écris peu de commentaires. La faute à un manque de temps ainsi qu’au point précédent, à savoir que je réfléchis trop à la façon dont mon message va être perçu, si bien que je ne le valide jamais. J’imagine cependant que tout le monde n’a pas ce handicap et que la majorité s’en fiche tout simplement. On vient sur un site, on lit ce qui nous intéresse, on s’en va. Point. N’est-ce pas après tout qu’un reflet de notre société de consommation ?

   Pourtant, j’ai bien envie de vous pousser à aller sur d’autres blogs. Quand une personne demande sur les réseaux s’il y a des blogs intéressants à suivre, beaucoup parle du leur et uniquement du leur. Un peu comme cet auteur qui accapare tous les visiteurs en salon, même ceux qui ne sont clairement pas destinés à devenir son lectorat… alors qu’il sait que son voisin mérite aussi l’attention. Il y a même ces individus qui, au lieu d’accepter la mise en lumière d’un blogueur par un auteur, s’empressent d’étaler leur narcissisme sans le moindre égard pour leur camarade à l’honneur (moi aussi j’ai fait une chronique ! moi aussi !). Ces mêmes individus qui fulmineraient à l’idée qu’on leur pique la vedette dans le cas inverse. Je ne suis pas de cette mentalité-là. Je sais reconnaître le talent des autres, et pas seulement parce que je me sens redevable. Non, je crois simplement que c’est juste.

    Le principe de la chronique littéraire est, à mon sens, de partager différents avis sur les œuvres lues, car un seul ne peut refléter leur contenu. Or je tombe peu souvent sur des chroniques basées sur les œuvres que j’ai pu lire. Ceci explique un faible taux de partage, et donc un manque d’intérêt de ceux qui parlent essentiellement des ouvrages de grosses ME. Encore une fois, ce n’est pas un reproche, même si préférer lire des succès littéraires n’empêche pas d’échanger sur les autres ouvrages. De mon côté, j’espère trouver davantage de chroniques en rapport avec mes propres lectures, mais aussi, des blogs de l’imaginaire sympathiques.

   Il n’y a pas que les blogs que j’aimerais partager, mais aussi les sites d’auteurs, d’écriture ou d’artistes. Dans mes jours de grande motivation, je rêve de compulser des listes d’articles globaux sur l’écriture, la littérature et le cinéma. Je n’imagine pas écrire ces articles de conseils, de clichés, ou d’affirmations sur les genres, en surabondance sur la toile virtuelle, pas sans avoir la certitude d’y apporter une nouveauté. Je me dis qu’il n’y aurait rien de plus sain que de proposer l’accès commun à ce qui se fait de mieux pour chaque thématique. Puis je regarde les stats de clics (oui enfin, je suis allée voir de ce côté ^^) et je me retrouve dépitée. Moi qui ai tendance à passer d’un lien à l’autre, je comprends que le lecteur moyen de blogs n’est pas un individu curieux. Il ne clique pratiquement jamais sur les liens. S’il lit une chronique, il ne va pas sur les sites d’auteurs, il ne se promène pas sur les différents avis référencés. De toute façon, il ne change même pas de page (probablement la ferme-t-il une fois sa lecture achevée).

   Est-ce que cela m’empêchera pour autant de continuer ? Bien sûr que non. Je n’ai pas la mentalité de capitalisation de l’effort, je ne mentionne pas uniquement ce qui m’apporterait de la visibilité. Il me semble naturel de parler de ce qui répond à mes critères de partage, sans calcul, sans arrière-pensée, qu’importe que l’individu qui a écrit l’article me déteste, m’ignore ou ne me parle que lorsque je lui laisse un commentaire (surtout s’il redoute comme moi les réactions). Alors oui, je peux mettre un temps considérable à vous découvrir ou à écrire un commentaire, mais j’espère partager toujours plus de sujets intéressants sur l’écriture et la littérature de l’imaginaire.

 

annuaire imaginaire

   Pour répondre à ce besoin de partage, j’ai décidé de faire un Annuaire de l’Imaginaire, que je vous invite à consulter et à m’aider à améliorer. Pour votre bonne résolution de l’année 2019, vous pouvez cliquer sur au moins 3 liens que vous ne connaissez pas, et prendre le temps de découvrir le site concerné (voire à liker, commenter ou vous abonner). 😉

 

Et si vous avez la gentillesse de partager avec moi vos blogs de l’imaginaire préférés, je serais ravie d’y faire un tour. 🙂

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12 réflexions sur “[Bilan] Bulles de Blog 2018

  1. Deslacs dit :

    Je pense que c’est en effet bien de laisser des commentaires sur les pages, en fait je lis beaucoup dans l’ascenseur… Et patapaf ! sur mon téléphone portable, pour Liker ou pour laisser un comm, je dois d’abord rentrer tous mes identifiants WP et j’avoue, je ne retiens jamais mes identifiants et mes mots de passe, parce qu’il y a des sites qui veulent des nombres, d’autres des maj, d’autres les 2, et que je ne m’en sors pas. 😦
    Bref, je suis sous la tyrannie d’être sur mon ordi ou de ne pas laisser de mots.
    Et je me demande si nous ne sommes pas nombreux dans ce cas-là… Du coup, les bloggeurs n’ont sans doute pas autant de retour sur leurs articles que ce qu’ils devraient, je pense.
    Merci en tout cas tenir pour ce blog que j’aime beaucoup. 😀 (il n’y a que les avis cinémas où je suis inculte par manque d’intérêt perso, mais le reste est toujours très juste et intéressant) 😀

    Aimé par 3 personnes

    • bulledeleyna dit :

      Je n’avais pas envisagé la contrainte technologique (bizarre, je croyais que ça devais améliorer notre quotidien ^^). J’avoue ne pas user de mon téléphone pour cela, mais je comprends que ça puisse être gênant. Après, comme j’ai pu le dire, je suis bien mal placée pour émettre la moindre critique, je ne suis pas spécialement adroite dans l’usage des différents réseaux. :/
      En tout cas, merci pour le compliment, je vais tenter de garder le cap. 😀

      Aimé par 1 personne

  2. Symphonie dit :

    D’un point de vue personnel purement égoiste, je suis bien contente que ton blog ait sa forme actuelle^^ Sans toi, il y a beaucoup de livres que je n’aurais pas découvert (Je pense notamment à la Débusqueuse de mondes), ou que je n’aurais pas lus (La Passe-Miroir, notamment). Comme je sais que tes chroniques sont honnêtes, je n’hésite pas à mettre dans la Wishlist, même si tu évoques foule de points négatifs. Les chroniques merveilleusement merveilleuses ont tendance à me faire fuir, et j’avoue avoir du mal à faire confiance aux blogs qui accumulent les coups de cœur (pour moi, un coup de cœur n’a de sens que s’il reste exceptionnel). Je suis beaucoup plus attirée par des chroniques nuancées (mais comme j’écris aussi, un peu, je comprends que pour les auteurs ce n’est pas toujours évident d’encaisser ces points négatifs).

    Mais comme tu dis, au fond, relever des points négatifs n’a rien à voir avec la qualité de l’œuvre ou notre appréciation de celle-ci. Je reconnais de nombreux points négatifs d’œuvres que j’adore, ou que j’ai sincèrement apprécié, alors qu’à l’inverse, je peux avoir aimer, sans plus, des œuvres auxquelles je n’ai finalement rien à reprocher. C’est aussi pour ça que je n’aime pas les notes. Je note par rapport à quoi ? A un barême préalablement établi ? A mes goûts persos ? Par rapport aux autres œuvres du genre ? Sachant qu’en dessous de 3/5, la plupart des gens risquent de penser que l’œuvre ne vaut pas le coup de s’y attarder, alors que pour moi ça reste une note parfaitement honorable ? (Oulà, je m’égare, là^^)

    Pour ce qui est des likes, des coms et tout ça… Même si je ne cours après, disons que ça permet de savoir que ce qu’on raconte intéresse quand même des gens^^ J’aimerais bien en revanche qu’il y ait plus d’échanges (pas forcément sur mon blog, en général). Ce n’est pas forcément évident de parler de nos passions avec les gens que nous côtoyons « en vrai », et internet permet justement un rapprochement entre des personnages qui nourrissent les mêmes goûts. On me dira que les forums sont faits pour ça, mais bon^^ Et puis je dis ça, mais au fond, je n’ose pas toujours commenter, surtout si je suis en désaccord sur quelque chose ou que je n’ai rien de spécial à ajouter.

    Sinon, j’ai constaté comme toi que les articles qui proposent d’aller voir d’autres liens, d’autres pages… eh bien il n’y a pas grand monde qui clique sur les liens proposés.

    Pour finir, à propos de la « pub vers les autres » : c’est quelque chose que j’avais particulièrement apprécié sur le stand d’Armada, cette autrice qui envoyait tout autant vers les livres de ses collègues, voire plus, que vers le sien^^

    Aimé par 2 personnes

    • bulledeleyna dit :

      Merci pour ces compliments. 🙂

      Pour la notation réduite à 2 étoiles (en dessous de 4, c’est 0 ^^), je pense qu’on peut en imputer la faute à ce fameux cerveau binaire qui a des difficultés à faire dans la nuance. 😉

      On a tous au fond un besoin de reconnaissance pour ce que nous faisons. C’est normal, c’est humain. Evidemment, cela fait toujours plaisir d’avoir des preuves de cette reconnaissance, avec un abonnement, un commentaire ou une étoile. Mais je suis d’autant plus satisfaite de savoir que des gens ont découvert des œuvres ou des auteurs, sont sortis un peu de leurs sentiers battus pour tenter autre chose. Bien sûr qu’il n’y aura pas toujours des coups de coeur, bien sûr qu’il y a le risque d’être déçu, mais en toute honnêteté, ce risque est-il tellement plus grand ? Après tout, les petites ME et les auteurs indés sont aussi des gens passionnés, et qui osent parfois plus que ceux qui se reposent sur leurs lauriers.

      Pour les auteurs qui orientent sur les salons, ça m’est aussi arrivé d’un stand vers un autre. Il y a vraiment des gens qui savent reconnaître quand ils ne proposent pas ce que le lecteur recherche. Puis il y a celui qui prend un peu toute la place et qu’on tente d’éviter. 😉

      Aimé par 2 personnes

  3. L'Astre dit :

    Merci beaucoup pour l’ajout à cet annuaire ! 😊 Je vais aller y jeter un œil (quand je serai sur un ordi, parce que j’aime bien suivre des liens mais sur un portable je trouve qu’on s’y perd vite). Je reconnais déjà des noms bien connus : Nathalie Bagadey, Julien Hirt, Stéphane Arnier, Mécanismes d’histoires …
    J’ajoute 3 autres blogs d’écriture que j’aime beaucoup : « Le Bazar de l’imaginaire » (Lea Hendersen), « Hiéroglyphes et Pattes de mouche » , et « Narration et caféine »
    En blogs littéraires, j’aime beaucoup les chroniques de Boldreadings. Je cite aussi d’autres chouettes blogs dans un de mes récents articles sur ma liste de Noël, si tu veux aller voir

    Aimé par 3 personnes

  4. Fanny S. (@Morgauz_) dit :

    Je comprends, je lis aussi assez peu et je ne fais pas de lèche aux auteurs ou autre chroniqueurs haha. J’essaie un peu de m’ouvrir cela dit et de découvrir des blogs, et finalement ce n’est pas mal ^^. Quant à mes chroniques je les écris le plus franchement possible et j’essaie de faire en sorte qu’elles soient bien écrites et constructives, pas juste deux lignes insipides. Les tiennent sont particulièrement carrées et j’aime beaucoup te lire !

    Aimé par 1 personne

    • bulledeleyna dit :

      Pas évident de couvrir toute la toile en quête de blogs sympathiques, surtout quand on n’a déjà pas le temps pour lire. ^^

      Je suis bien d’accord, l’important, c’est que la chronique soit honnête et respectueuse du travail de l’auteur. Après qu’on soit maladroit dans nos explications, ou que ce ne soit pas des plus techniques parce qu’on n’a pas de formation littéraire, ce n’est pas grave. D’autant qu’on s’améliore tous avec le temps. 😉

      Merci pour le compliment en tout cas. 🙂

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