[Parangons] Explications #1 : Au commencement était l’idée…

   Aujourd’hui, je vous emmène découvrir un tout nouvel univers. Quel est-il ? Et bien, il s’agit de celui dans lequel j’ai investi le plus gros de mon temps d’écriture, celui qui m’habite depuis maintenant plus de 10 ans, celui qui continue de me faire rêver, comme il parvient à s’étendre de lui-même, à se façonner, à s’animer. Il est un ailleurs peuplé de merveilles et j’en suis la conteuse prête à vous transmettre son histoire, ses histoires.

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   Ce monde se nomme Helgrim, il est le théâtre de nombreuses aventures de fantasy dont celle qui occupe une place centrale dans mon cœur, celle du cycle des Parangons. Cette saga de plusieurs tomes (au premier jet, ils étaient 5, mais cela a tendance à évoluer ^^) est à l’origine une envie folle de lycéenne passionnée, alors que je me trouvais en compagnie d’amies aussi enthousiastes que moi à l’idée d’écrire nos propres histoires.

   Pour tout vous dire, je me souviens parfaitement de la première scène, écrite lors d’une heure d’étude (de celles où le temps semble long lorsqu’on a rien à faire). Il s’agissait d’une scène assez sombre impliquant une troupe armée qui cherchait à libérer l’une de leur guerrière séquestrée au sein d’une forteresse. Une heure, une seule heure… et déjà un monde se dévoilait à travers la tension palpable de ces individus prêts à sacrifier leur propre vie pour une seule des leurs. Pourquoi ? Qui étaient-ils, qui était-elle ? Survivraient-ils, était-elle toujours en vie ? Où, qui, quoi, comment ? Une seule heure et une infinité de questions auxquelles je me devais de répondre.

   Depuis, cette simple idée s’est noyée sous les réécritures successives autant que dans la multitude tentaculaire du projet, et elle n’est déjà plus qu’une trame secondaire se rattachant à l’intrigue principale. Ou chaque fil reste-t-il un élément essentiel de la tapisserie ?

   J’aime les histoires, si ce n’est complexes, du moins qui laissent de la place aux personnages, aux lieux, à l’univers, à l’atmosphère, pour se dévoiler. J’aime les histoires vivantes, en ce sens qu’elles sont humaines et qu’elles regorgent de détails aussi innombrables que ceux qui façonnent notre réalité. Cela implique de nombreux protagonistes, de nombreux écarts, de nombreuses références à des éléments qui n’ont pas d’implication immédiate dans le récit. Certes le rythme est lent, certes l’esprit se doit de retenir les multiples informations égrainées au fil des pages, et l’action n’en sera certainement pas aussi puissamment ressentie que dans les ouvrages uniques au cours linéaire.

   C’est ainsi, mon histoire est longue, elle est dotée de plusieurs personnages principaux, car elle s’applique aussi à rappeler qu’il n’existe pas qu’un seul héros pour tout réussir et que les chemins sont nombreux pour parvenir à la même finalité. Je ne sais si je peux parvenir à un résultat qui puisse plaire au plus grand nombre, mais j’ose croire qu’elle pourra, un jour, en émouvoir certains.

   Alors, si jamais l’aventure vous tente, je vous invite à me suivre à travers de futures bulles pour une découverte du cycle des Parangons. 🙂

 

Pour poursuivre l’aventure :

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11 réflexions sur “[Parangons] Explications #1 : Au commencement était l’idée…

  1. symphoniedescieux dit :

    Oui, y’en a qui veulent la suite ! 😉
    C’est amusant que toi aussi l’aventure ait commencé par une scène précise, qui s’est ensuite amplifiée.
    Sinon, je n’ai pas trouvé que le rythme est lent. Le fait qu’il n’y ait pas d’actions n’est pas forcément synonyme de longueurs, à mon avis.

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    • bulledeleyna dit :

      Merci Sympho. 😀
      En même temps, il faut bien commencer quelque part, j’ai envie de dire. ^^
      Après, j’imagine que certains doivent jeter en cours de route cette fameuse première scène, ou même totalement la modifier. Je ne sais pas s’il existe beaucoup d’auteurs qui, dès le premier coup d’essai, ont le profil d’architecte, par contre.

      Disons que ce n’est pas un manque d’actions, à mon sens, mais une exposition plus importante que dans un récit plus linéaire ou plus direct. C’est ce qui me plait, mais je comprends que ce ne soit pas le cas de tout le monde. Et je conçois aussi que la notion d’action diffère d’un individu à l’autre.

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  2. Antios dit :

    J’aime bien cette idée de la première scène. On a l’impression qu’on connaît déjà les personnages alors qu’on vient seulement pour la première fois de les mettre en scène. Et, surtout, on a la sensation qu’il y a tout un monde derrière, un monde que l’on doit définir, façonner. Du coup, c’est presque un devoir. Le devoir de donner une histoire, une vie, à ses personnages qui nous sont apparus au cours de cette petite heure de cours ^^

    Je suivrai les autres bulles sur le cycle avec grand plaisir !! 🙂

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    • bulledeleyna dit :

      Je dirais plutôt le devoir de raconter, pas vraiment de façonner ou d’inventer. Je préfère ce rôle de conteuse à celui de créatrice. Après tout, n’importe quel personnage vit au-delà de son auteur.

      L’étude, c’est le terme qu’on utilisait pour parler des heures sans cours, pas avec (j’étais une élève sérieuse, je n’écrivais pas en cours). ^^

      Merci. 🙂

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    • bulledeleyna dit :

      Difficile à dire de l’intérieur, mais je pense qu’il est devenu plus mature, tout en gardant son identité bien à lui que ce soit sur le fond ou la forme (et oui, il y a toujours des adverbes et des participes présents. D’ailleurs c’est amusant, j’ai un pourcentage inférieur à certaines œuvres connues. Comme quoi… 😛 ).

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  3. Nox dit :

    Je trouve ça génial qu’une seule scène ait pu te donner envie et idées pour écrire un texte aussi long 🙂
    Comme quoi les heures d’étude au lycée sont utiles 😉
    J’aime comme toi les histoires « longues » où les choses prennent temps et espace pour se construire. Au plaisir de te lire un jour alors ?

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    • Eleyna dit :

      Merci d’être passée par ce coin du blog, ça me fait très plaisir. 🙂
      Ah, je me demande des fois si je ne faisais pas partie des rares lycéens à toujours avoir de quoi m’occuper durant les heures d’étude (quand je voyais les autres passer leur temps à regarder l’horloge…). ^^
      De me lire un jour… ça risque d’être compliqué, car pour l’édition traditionnelle, le cycle n’entre clairement pas dans les tendances actuelles (même si j’ai écrit le premier tome de façon à ce qu’ils se suffisent à lui-même). Je pourrais bien sûr passer par l’autoédition, mais je ne me sens pas les épaules (et les moyens), pour l’instant. ^^

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      • Nox dit :

        D’accord, je comprends tout à fait … l’auto-édition fait à la fois envie et peur je trouve. Je suis le blog de Jupiter Phaeton et je suis super optimiste, et après je me dis que j’ai trèèèès peu de chance de vivre la même chose lol. tu connais ce blog ? Elle est auteure et parle ouvertement de ses gains grâce à l’auto-édition c’est très instructif

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      • Eleyna dit :

        Non, je ne connais pas. J’irai y faire un tour, merci. 🙂
        C’est sûr que l’autoédition donne l’avantage de contrôler le processus de publication de A à Z, et notamment le choix de la couverture, de la mise en page, la date de sortie, les moyens de communication… Mais c’est un sacré investissement personnel et financier. C’est à mûrement réfléchir, je pense.

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      • Nox dit :

        Oui c’est excitant mais doit avoir des inconvénients aussi. En tout cas j’aime beaucoup le blog de Jupiter Phaeron qui est très franche sur beaucoup de sujets « tabous ». Après évidemment, cela reste un exemple isolé et c est dur de deviner ce que « notre propre  » roman rencontrerait (ou pas ) Comme succès. J ai lu également que certains auteurs avaient choisi l auto-edition pour leur 1er roman et avaient démarché les ME ensuite, ce qui permettait en quelque sorte un « coup d essai » plutôt que d’essuyer mille refus . A méditer 🙂

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